


THEME 2:
L'HISTOIRE DE LA GENETIQUE,
DEPUIS MENDEL JUSQU'AUX ENJEUX ACTUELS DES BIOTECHNOLOGIES
****
BIOTECHNOLOGIE ET GENETIQUE
HUMAINE
-
- L'accumulation
des connaissances sur les gènes impliqués dans les
maladies héréditaires a permis d'améliorer le
dépistage et le diagnostic génétique. Les espoirs
de thérapie génique commencent à se confirmer.
-
1 Evaluation d'un risque
génétique
sur des bases phénotypiques
- Le conseil génétique
consiste à évaluer le risque, pour un couple, de
donner naissance à un enfant atteint d'une maladie
génétique ou d'une anomalie chromosomique. Il faut, pour
fonder son évaluation, s'appuyer sur une analyse
précise de l'arbre généalogique de la famille.
1.1 LE RISQUE D'ÊTRE ATTEINT D'UNE
MALADIE AUTOSOMALE
- 1.1.1 La mucoviscidose:
-
- C'est la maladie
héréditaire la plus fréquente du monde occidental
(1 enfant sur 2 500 environ en est atteint: fréquence
phénotypique), elle se manifeste par des syndromes divers
ayant tous en commun une concentration anormale en NaCl dans la sueur.
Un défaut de perméabilité aux ions Cl- existe dans
les cellules de l'épithélium digestif et respiratoire.
- L'allèle responsable de la
maladie résulte de mutations d'un gène (maladie
monogénique) porté par la paire de chromosomes
n°7. Il entraîne la synthèse d'une protéine
anormale (CFTR: Cystic Fibrosis Transmembrane Regulator) ne permettant
plus le fonctionnement normal des canaux à Cl-. Des troubles
respiratoires en découlent, qui sont dus à une
obstruction des bronches par du mucus.
- Aucun traitement n'existe actuellement,
mais un suivi thérapeutique augmente l'espérance de vie
des malades.
- On estime qu'en France 4% de la
population possède un allèle muté (fréquence
allélique).
-
Considérons
une famille où sévit la mucoviscidose comme l'indique
l'arbre généalogique ci-contre. Comme nous l'avons appris
dans le chapitre "Méiose
et fécondation, à l'origine du brassage
génétique (§2.2)" de la partie obligatoire, nous
adopterons la démarche d'analyse suivante:
- 1 - vous commencerez par
déterminer l'allèle récessif et l'allèle
dominant en prenant bien en compte que la récessivité
ne dépend absolument pas de la fréquence de
l'allèle dans l'arbre. Pour ce faire, comme nous l'avons vu,
vous vous intéresserez aux couples dont les enfants n'ont pas le
même phénotype que leurs parents.
- 2 - Vous justifierez la transmission par autosomie:
- d'une part avec les données accompagnant la
présentation de la maladie,
- d'autre part en argumentant à partir de l'arbre.
- 3 - Après avoir établi le génotype
des parents II-5 et II-6 vous déterminerez le risque, pour
ce couple, d'avoir son troisième enfant atteint de mucoviscidose.
-
*****
- 4 - A titre subsidiaire, vous direz quelle est, à
priori, la probabilité pour que les deux membres d'un couple
soient tous les deux hétérozygotes. Vous expliquerez
alors la fréquence phénotypique moyenne de la maladie
dans le monde occidental.
- 5 - Quel est le risque encouru par l'individu II-1
d'avoir lui aussi un enfant atteint de mucoviscidose, en admettant que
sa compagne n'a pas d'antécédents familiaux connus?
-
-
- 1.1.2 La chorée de Huntington:
-
- C'est une maladie
héréditaire rare qui se manifeste, tardivement vers
40 ans, par des troubles moteurs caractérisés par des
mouvements brusques et incohérents, des troubles de la
mémoire pouvant aller jusqu'à la démence.
Ces troubles sont dus à une dégénérescence
des neurones de plusieurs zones du cortex et du tronc
cérébral.
Le locus du gène
de la Chorée de Huntington (maladie monogénique) est
situé sur le bras court de la 4e paire d'autosomes. Il est
actuellement possible de dépister la présence de ce gène
autosomal, qui se transmet selon le mode dominant.
-
-
Dans le cas
présent, il sera nécessaire de considérer la
rareté de la maladie pour justifier une transmission selon le
mode dominant, ce que vous essaierez de faire.
- Dites pourquoi le recours au
dépistage est une décision lourde de conséquence,
par exemple pour l'individu IV-2.
-
1.2 LE RISQUE D'ÊTRE ATTEINT D'UNE
MALADIE GONOSOMALE
- La myopathie de Duchenne
-
- Il s'est vite révélé
aux généticiens que certaines maladies
génétiques touchaient beaucoup plus fréquemment
les garçons que les filles. c'est le cas de la Myopathie de
Duchenne.
- Il s'agit d'une maladie
caractérisée par la dégénérescence
progressive des muscles. De rares cas affectent les filles, mais les
garçons en sont atteints à raison de 1 cas sur 3 500
environ.
- Se manifestant d'abord par une faiblesse
musculaire des jambes, la
maladie s'aggrave vers 10 ans et l'enfant devient incapable de se
déplacer. On ne dispose pas encore à l'heure actuelle de
moyens de guérison.
-
Le
gène responsable de la maladie gouverne la synthèse d'une
protéine musculaire: la dystrophine. Des mutations (le
plus souvent par délétion) engendrent la production d'une
protéine non fonctionnelle.
-
- Sa situation dans une zone
particulière du chromosome X permet d'expliquer
l'échéance liée au sexe de la maladie. En effet,
les deux gonosomes, dans l'espèce humaine, sont très
différents:
- le chromosome X , de grande taille,
porte 2 à 3 milliers de gènes,
- le chromosome Y, de petite taille,
n'en porte que quelques dizaines.
- Les deux extrémités de ces
chromosomes sont homologues, c'est-à-dire que les quelques
gènes qu'ils portent sont présents en deux exemplaires
chez l'homme, comme chez la femme.
- Par contre la majeure partie, centrale,
des deux chromosomes ne sont pas homologues.
- Le gène de la dystrophine a
été localisé dans la partie propre du chromosome X.
-
-
Dans un tableau
à deux entrées (phénotypes / génotypes),
vous formulerez de manière littérale classique et par
représentation chromosomique les caractéristiques d'un
sujet masculin sain, d'un sujet masculin atteint de myopathie, celles
d'un sujet féminin sain, d'un sujet féminin malade.
-
- Vous essaierez d'expliquer la
transmission de la maladie dans la famille représentée
par l'arbre généalogique.
- Pour le couple III-5 et III-6 vous
déterminerez comment l'on pouvait estimer le risque d'avoir un
enfant atteint de la myopathie (IV-2 ) avant sa naissance, après
cette naissance.
-
2 Dépistage d'une anomalie
génique
par diagnostic génotypique
- La méthode classique
d'évaluation du risque génétique, que nous venons
de voir est basée sur la détermination du fait qu'un
individu est homozygote ou hétérozygote pour deux
allèles d'un même gène, l'un normal, l'autre
muté. En réalité on aboutit à des
conclusions qui restent hypothétiques si plusieurs
allèles sont à l'origine du phénotype normal ou
d'un même phénotype clinique, ou encore si des
allèles de deux gènes différents entraînent
deux phénotypes cliniques voisins.
2.1 PRESENTATION DE LA METHODE
- L'analyse génétique des
individus d'un arbre généalogique peut permettre de
confirmer ou non les conclusions tirées de l'analyse classique.
-
- Sans entrer dans le détail de la
technique du diagnostic prénatal, celle-ci fait intervenir:
- le prélèvement de cellules
embryonnaires par amniocentèse (étudiée dans la partie obligatoire),
dans le but d'analyser l'ADN du foetus et de le comparer à celui
des parents et des autres enfants,
- l'amplification par PCR ("Polymerisation chain reaction"
qui n'est pas strictement du programme) d'une séquence du
gène incriminé, qui permet d'obtenir très
rapidement in vitro de grandes quantités de l'ADN que l'on veut
analyser,
- le découpage de cet ADN par des enzymes de restriction,
- l'électrophorèse
des fragments d'ADN qui
révéleront ou non la mutation.
-
- Nous aurons recours au logiciel "ANAGENE" qui, à partir
d'une banque de données, permettra de déterminer les
génotypes des membres d'une famille étudiée.
- Ce type d'étude (comparaison des allèles d'un
individus avec un allèle de référence) a
déjà été réalisé dans la
partie obligatoire à propos du polymorphisme
génique.
- Nous la compléterons avec l'utilisation
simplifiée des méthodes de diagnostic génotypique
à l'aide des enzymes de restriction.
2.2 UN EXEMPLE: L'ALBINISME OCULO-CUTANE
- 2.2.1 L'albinisme
oculo-cutané humain (OCA) est
une anomalie héréditaire de la pigmentation: le
phénotype macroscopique visible est un défaut de
pigmentation de la peau, des poils et des yeux dû à une
réduction ou une absence de synthèse de la
mélanine.
- L'une des formes de cette anomalie est
liée à un gène autosomal récessif situé
sur le chromosome 11: elle échoit avec une fréquence de 1
cas sur 20 000 environ (aux USA).
- La pigmentation résulte de
processus complexes. Chez certains albinos, l'insuffisance de
mélanine peut être due à une anomalie dans la
chaîne de biosynthèse de cette molécule (anomalie
enzymatique) où la tyrosinase joue un rôle important.
Certains allèles du gène de la tyrosinase sont à
l'origine de l'albinisme oculo-cutané dit de type 1 (OCA-1).
- Les enfants naissent avec les cheveux
blancs, la peau blanche, les yeux bleus et ces caractères
persistent pendant toute la vie. la peau ne bronze pas et reste
très sensible au soleil.
-
- Le séquençage du
gène a montré que l'allèle normal
présentait un polymorphisme: dans l'exemple que nous
analyserons, nous ne retiendrons que quatre allèles:
- Tyrcod1 et Tyrcod2, les allèles normaux qui
gouvernent la tyrosinase fonctionnelle,
- Tyralba1 et Tyralba2, deux allèles
mutés, à l'origine d'enzymes totalement inactives.
-
- 2.2.2 Analyse classique d'un cas
d'albinisme dû à des allèles différents du
gène de la tyrosinase
-
-
1 - Ouvrez le
logiciel
ANAGENE et choisissez dans "Programmes et documents": "HEREDITE DE
L'ALBINISME".
- 2- Choisissez "Arbre 1 avec sujets
atteints d'albinisme".
- 3 - Montrez à l'aide de
l'arbre proposé qu'il s'agit d'une hérédité
autosomale récessive.
-
4
- Déterminez les génotypes possibles des individus en
désignant par S l'allèle sain (tyrosinase
fonctionnelle) et par a l'allèle à
l'origine de l'albinisme.
-
- 5 - Vous calculerez la
probabilité qu'a un couple d'avoir un enfant albinos:
- vous rechercherez, pour ce faire, la
probabilité qu'a III-1 d'avoir un enfant albinos sachant que sa
compagne ne présente aucun antécédent d'albinisme
dans sa famille et que dans la population la fréquence
allélique de l'albinisme est de 1%.
-
-
- 2.2.3 Analyse génotypique:
-
- Cette analyse va permettre de tester
les hypothèses émises sur le génotype des
individus, par exemple le génotype de III-1, et d'affiner le
calcul de probabilité de naissance d'un individu albinos.
-
- Reconnaissance des
allèles Tyrcod1 et Tyrcod2 par la méthode des enzymes de
restriction:
-
1 - Dans le
logiciel ANAGENE, choisissez dans "Thèmes d'étude":
"L'albinisme" et "Arbre 1 avec sujets atteints d'albinisme": vous
accédez aux séquences des différents
allèles. Sélectionnez Tyrcod1 et Tyrcod2
et comparez ces séquences. Quelle(s) différence(s) les
sépare(nt)?
- 2- Dans "Programmes et
documents": "HEREDITE DE L'ALBINISME", choisissez "Nombre de sites
reconnus par les enzymes": repérez une (ou des) enzyme(s)
susceptible(s) de différencier les deux allèles.
- Vérifiez votre conclusion en faisant agir cette
enzyme sur les deux séquences grâce au bouton
"Action enzymatique" et en
choisissant l'option "Graphique". Que constatez-vous?
-
-
-
- 3 - Pour bien saisir la signification des résultats
trouvés avec le logiciel, vous rechercherez, après avoir
sélectionné chacun des allèles et utilisé
le bouton
"Info", le nombre de
sites
et la longueur des fragments de restriction.
- Vous ferez une représentation schématique
pour chaque allèle dans le but de faire l'analogie avec une
électrophorèse.
-
-
- Reconnaissance des
allèles Tyralba1 et Tyralba2:
-
Vous ferez la même
étude pour les deux allèles Tyralba1 et Tyralba2 à
l'origine de l'albinisme de certains membres de la famille
considérée.
- Ainsi, vous disposez de toutes les
informations pour identifier tel ou tel allèle.
-
- Détermination de
génotypes de l'arbre généalogique:
- Vous pouvez à présent tester les
hypothèses sur les génotypes de la famille
étudiée et faire des prévisions sur le
phénotype d'un descendant.
-
Vous concentrerez
votre
analyse génotypique sur les individus III-1, III-2 et III-3.
Pour cela sélectionnez dans le tableau "Arbre 1
avec sujets atteints d'albinisme" du "Thème d'étude:
l'albinisme" les allèles correspondant à ces individus et
faites agir les enzymes de restriction du fichier "enztyr"
(tableau ci-dessus).
- Vous reporterez vos résultats dans un tableau:
-
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|
ALLELLES DES INDIVIDUS
|
NOMBRE DE SITES RECONNUS PAR LES ENZYMES
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ALLELES DU GENE
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| F1-iii1 all1.tyr |
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| F1-iii1 all2.tyr |
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| F1-iii2 all1.tyr |
|
|
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|
|
|
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| F1-iii2 all2.tyr |
|
|
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| F1-iii3 all1.tyr |
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| F1-iii3 all2.tyr |
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|
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-
- Quelle sont, après cette
étude, les conclusions du conseil génétique que
vous pouvez apporter à l'individu III-1?
- Quelle précision cette
étude apporte-t'elle à la détermination des
génotypes des individus III-2 et III-3?
-
3 Dépistage et diagnostic d'une
anomalie chromosomique
- La partie obligatoire du programme nous a
fourni l'occasion d'étudier des exemples d'anomalies du
caryotype portant sur le nombre de chromosomes. Il existe aussi des
anomalies portant sur la structure des chromosomes, comme les
translocations. Comment des examens cliniques peuvent-ils conduire
à leur diagnostic?
- L'exemple ci-dessous est donné
à titre d'exemple parmi les nombreux cas rencontrés
cliniquement.
LA TRISOMIE 21 PAR TRANSLOCATION
- Quelques marqueurs: le risque d'une anomalie chromosomique chez un foetus
est évalué par différents marqueurs:
- une mesure échographique chez le
foetus,
- des dosages sanguins d'une hormone
foetale (HCG) chez la mère,
- des dosages sanguins d'une
protéine foetale: l'alphafoetoprotéine (AFP) chez la
mère. Synthétisée par le foie foetal, elle
provient du sérum foetal par filtration rénale. La
concentration maximum en AFP dans le liquide amniotique est atteinte
à 12 semaines, puis la concentration décroît
progressivement
-
- Considérons le cas d'une
patiente: Madame X qui consulte un médecin alors qu'elle a eu
plusieurs grossesses qui n'ont pas abouti et qu'elle est à
nouveau enceinte.
- Les examens ci-dessus avaient
été pratiqués au cours d'une
précédente grossesse qui n'avait, en effet, duré
que 17 semaines. Ils sont pratiqués lors de la grossesse en
cours. Les résultats avaient été et sont les
suivants:
-
-
|
MARQUEURS
|
VALEURS MESUREES LORS D'UNE PRECEDENTE
GROSSESSE
|
VALEURS HABITUELLES
|
VALEURS MESUREES LORS DE LA GROSSESSE EN
COURS
|
|
FOETUS:
échographie à la 13e semaine
|
EPAISSEUR DU PLI CUTANE DE LA NUQUE
|
5 mm
|
< 3 mm
|
2 mm
|
|
MADAME D:
dosages sanguins à la 16e semaine
|
HORMONE HCG
|
80 U / mL
|
35 ± 25 U / mL
|
29 U / mL
|
|
PROTEINE AFP
|
23,6 U / mL
|
33,8 ± 2,7 U / mL
|
34 U / mL
|
-
- Données statistiques:
-
-
|
TAUX D'AVORTEMENTS SPONTANES EN TOUT DEBUT
OU EN COURS DE GROSSESSE POUR DIFFERENTES ANOMALIES CHROMOSOMIQUES
|
| Trisomie 13 |
100 %
|
| Trisomie 14 |
75 à 80 %
|
| Trisomie 21 |
100 %
|
| Monosomie 13 |
100 %
|
| Monosomie 14 |
100 %
|
| Monosomie 21 |
100 %
|
-
- Caryotypes des parents (Monsieur et
Madame X)
-
-
-
A partir des documents qui précèdent,
retrouvez comment le médecin va expliquer à Madame X la
cause de ses différents avortements spontanés et
expliquez pourquoi il prescrit une amniocentèse afin
d'établir le caryotype du nouveau foetus.
-
4 Un enjeu: la thérapie génique
somatique
- On peut pallier la déficience d'un
gène par une thérapie génique somatique.
-
- "La thérapie génique consiste
à utiliser un gène comme médicament pour corriger
aussi bien des maladies génétiques que des maladies
acquises.
Dans le cas des maladies génétiques, cette
stratégie thérapeutique consiste à apporter
dans la cellule la version « fonctionnelle » du gène
défectueux pour pallier sa fonction déficiente.
Dans le cas des maladies acquises (cancers, maladies
neurodégénératives,
maladies infectieuses), cette stratégie thérapeutique
consiste à introduire dans la cellule un gène ayant
une fonction thérapeutique : destruction de cellules
cancéreuses
ou infectées par un virus, maintien en vie de cellules
nerveuses..." (INRP).