1.1 LA REACTION ANTIGENE-ANTICORPS
Comparons la composition
protéique du sérum d'un lapin ayant reçu par
injection une molécule étrangère, l'albumine de
boeuf (lapin immunisé) et celle d'un lapin témoin non
immunisé par la technique d'électrophorèse.
3 - Fixez ces
deux
bandes sur le portoir, le sérum côté cathode.
Appliquez à l'aide de l'applicateur une micro-goutte de
sérum à 15 mm du bord de la première bande,
recommencez la même opération pour la deuxième
bande.
Puits 1: de l'albumine
sérique de boeuf (ASB),1.2 MECANISMES MOLECULAIRES
1.2.1 Modélisation moléculaire des
anticorps ou immunoglobulines:
La structure
simplifiée d'une molécule d'anticorps est
schématisée sur la figure ci-contre à gauche. Les
deux chaînes "lourdes" ont une masse molaire comprise entre 40
000 et 70 000, les deux chaînes légères, elles, ont
une masse molaire de 22 500. 1.3 ELIMINATION DES COMPLEXES IMMUNS: LA PHAGOCYTOSE
Les macrophages sont des
phagocytes. Ils ont pour origine des monocytes sanguins
nés dans la moelle osseuse et qui gagnent les tissus
lymphoïdes périphériques.
Dans ce cas, après
que des immunoglobulines (anticorps) se furent fixés sur les
antigènes de la paroi bactérienne, grâce à
leur site de reconnaissance antigénique (complexes
immuns), le bras Fc (fragment constant) de chaque anticorps est libre.
Or la membrane plasmique des cellules phagocytaires porte des récepteurs
membranaires capables de se fixer à ces fragments Fc:
l'adhérence entre le phagocyte et la particule à
ingérer est donc facilitée, et par là-même
la phagocytose.
1.4 ORIGINE DES ANTICORPS
1.4.1
Les plasmocytes, cellules sécrétrices d'anticorps 
Les
différentes molécules d'anticorps présentes
à la surface des lymphocytes B (LB) sont toutes identiques et
reconnaissent le même antigène. 2.1 MODALITES DE DETECTION DES CELLULES ANORMALES PAR LES LT:
| Milieu 1 Culture de cellules nerveuses de souris de souche A, infectées par le virus LCM |
|
| Milieu 2 Culture de cellules nerveuses de souris de souche A, non infectées |
|
| Milieu 3 Culture de cellules nerveuses de souris de souche A, infectées par un virus voisin de LCM, attaquant les mêmes cellules-cibles |
|
Comme nous l'avons
fait
dans le §1.2.2 à propos de la structure d'un anticorps on
pourra trouver à l'adresse:
Mais
nous rappellerons ici les limites du programme: "... l'étude de
la nature des récepteurs T et des mécanismes de
présentation des peptides antigéniques par les cellules
présentatrices de l'antigène n'est pas au programme. Le
rôle du CMH est hors programme." 2.2 ELIMINATION DES CELLULES ANORMALES

2.3 ORIGINE DES LYMPHOCYTES T
Différant
des anticorps par la présence de deux chaînes
polypeptidiques, au lieu de quatre, les récepteurs T
présente aussi une partie variable conférant aux
lymphocytes T une telle diversité qu'il existe des millions de
clones différents de LT, constitués chacun de quelques
milliers de cellules, capables de reconnaître le même
antigène membranaire. 3.1 UN EXEMPLE DE COOPERATION CELLULAIRE
Des pneumocoques
tués (PnT) non pathogènes sont
injectés à une souris. Cinq jours après on
prélève les leucocytes de la souris, qui sont
répartis, comme l'indique le schéma, dans trois milieux
de culture. 3.2 LIEN ENTRE LES DIFFERENTES REACTIONS IMMUNITAIRES SPECIFIQUES:
Trois souris (2, 3 et 4)
sont thymectomisées puis irradiées. On réalise
ensuite une greffe de moelle osseuse (souris 2), de thymus (souris 3)
ou des deux (souris 4) et on leur injecte des pneumocoques tués
(PnT).
On prépare cinq
milieux de cultures à partir de cellules appartenant à
une même souris qui a subi quelques jours auparavant une
injection de PnT.
3.3 LE RÔLE CENTRAL DES LT4